> 29 septembre à 17h30 :
Réunion collectif choix des langues
> 29 septembre à 20h :
Bureau FCPE Dieppe
> 8 octobre à 17h :
Conférence de presse
Maison des associations
> 16 octobre :
Elections des représentants
de parents d'élèves
> du 10 au 18 octobre :
Semaine du goût
La FCPE a rencontré mercredi 1er juillet le nouveau ministre de
l’Education nationale, Luc Chatel, à l’initiative de celui-ci. Le même jour étaient reçues la FSU et l’UNSA Education. La PEEP a été reçue le lundi 6 juillet.
Le ministre s’est dit très heureux d’être à son poste et a fait part de son intention de rencontrer très vite ses «principaux interlocuteurs classiques» et donc «naturellement» les parents d’élèves.
C’était la première fois depuis mai 2008 que la fédération rencontrait le ministre en poste.
Luc Chatel a fait part de sa volonté d’être «le ministre du dialogue» et de rechercher le consensus, sans pour autant que cette recherche se traduise en recherche d’unanimité et l’empêche d’avancer. Il a affirmé qu’il n’y aurait pas de cogestion.
Son attitude pendant la rencontre allait effectivement dans le sens d’un dialogue large et ouvert.
La rencontre a duré 1h30, et a pris la forme d’un tour d’horizon informel, pendant lequel la FCPE a abordé les sujets suivants :
- réaffirmation de l’objectif de 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat et pas uniquement de 50% à la licence ;
- poids de la pédagogie dans le système éducatif, qui nécessite des efforts en termes de moyens et de fonctionnement du système, notamment par la généralisation du recours au travail de groupe et sur projet pour les élèves, comme les TPE et les IDD ;
- les évaluations de CE1 et CM2 et la demande des parents d’un retour aux évaluations en début d’année de CE2 et 6ème ;
- la nécessité d’une réforme du Lycée ambitieuse, qui prenne en compte l’ensemble du lycée et la classe de troisième et ne parte pas du prérequis des suppressions de postes ;
- la nocivité du redoublement en particulier en primaire ;
- l’accroissement de la quantité de devoirs donnés à faire à la maison en primaire, suite à la suppression de 72 heures annuelles de classe, sur laquelle il est nécessaire de revenir ;
- les nombreux problèmes d’affection en lycée, notamment en lycée professionnel ;
- la défense des conditions de travail des écoliers : poids des cartables, restauration scolaire, état des sanitaires ;
- les rythmes scolaires, la prise en compte des différents temps des enfants et des adolescents, et en particulier la question de la semaine de 4 jours ;
- la réforme de la formation des enseignants et la nécessité de former les futurs enseignants de tous niveaux à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant ;
- la campagne nationale d’information pour les élections des représentants des parents d’élèves et la nécessaire revalorisation du rôle des conseils d’école ;
- la reconnaissance de la représentativité de la fédération et son subventionnement par le ministère.
Le ministre a apporté des réponses sur quelques points :
- il a rappelé, concernant la semaine de 4 jours, que les conseils d’école étaient libres de choisir l’organisation de la semaine scolaire et qu’il s’agissait là de leur responsabilité ;
- il a fait part de son souci sur la question de la quantité des devoirs et sur l’impossibilité que les familles se retrouvent à assumer des leçons entières faute de temps en classe ;
- le redoublement est supprimé en primaire et la question sera également abordée dans le cadre de la réforme du lycée, la bonne question étant de savoir à quoi sert le redoublement et pour quoi faire ;
- le poids du cartable est un chantier important, sur lequel il va se pencher, lui-même croit beaucoup à la solution numérique ;
- sur la mastérisation, les décrets seront publiés prochainement mais il restera des choses à voir ; c’est une bonne réforme selon lui, qui prolonge et donc accroît la formation des enseignants ;
- en matière de pédagogie, il se dit ouvert à toutes les expérimentations, la loi de 2005 les autorise, et renvoie à la circulaire de Xavier Darcos sur l’aide individualisée qui y encourage les enseignants d’élémentaire.
Il est convenu qu’une nouvelle rencontre aura lieu pour faire un bilan de la rentrée scolaire.
Ecoles de Dieppe
menus du 5 au 9 octobre
Collège Braque (Dieppe)
menus du 5 au 9 octobre
Lycée Pablo Néruda (Dieppe)
menus
du 5 au 9 octobre
Ecoles du Petit Caux
menus d'octobre 2009
Lycée Jehan Ango (Dieppe)
menus du 5 au 9 octobre
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| Toussaint | du 24/10/09 | au 05/11/09 | |
| Noël | du 19/12/09 | au 04/01/10 | |
| Hiver | du 06/02/10 | au 22/02/10 | |
| Pâques | du 03/04/10 | au 19/04/10 | |
| Eté | du 02/07/10 |
au 01/09/10 |
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La FCPE est la première fédération de parents d’élèves avec tous ses élus dans les conseils d’école ou d’administration des lycées et collèges, qui participent à la vie scolaire pour défendre les intérêts de tous les enfants. C’est une association reconnue d’utilité publique et reconnue en tant que mouvement d’éducation populaire.
La FCPE Dieppe et sa région avec une centaine d'élus dans les conseils d'école et d'administration est une force de propositions et d’actions à l’intérieur des écoles publiques de notre région. Les adhérents de la FCPE sont des parents comme tous les autres ni spécialistes, ni professionnels, des parents soucieux de l’avenir de leurs enfants.
La FCPE milite pour le partage des responsabilités en matière d’éducation. Pour nous, de la crèche à l’université, un principe s’impose : c’est le jeune qui est au centre du processus éducatif. Les parents sont les premiers acteurs de cette éducation partagée. L’amélioration du système éducatif passe par la reconnaissance et la participation active des parents.
L’objectif de la FCPE :
- La laïcité, fondée sur le respect
des opinions philosophiques, politiques ou religieuses,
- La gratuité, facteur d’égalité des
chances,
- La lutte contre l’exclusion
scolaire,
- Une réforme des rythmes scolaires
centrée sur l’enfant,
- Un véritable statut du délégué
parent.
Les parents délégués FCPE sont appelés à siéger :
Dans chaque établissement scolaire
Dans notre département, l’académie et
la région :
Nous défendons un militantisme de valeurs ! Ces valeurs sont fondamentales ; elles dépassent largement le cadre de l’école ; elles sont inscrites dans notre projet éducatif : laïcité, égalité, fraternité, gratuité, solidarité.